Les créations

Dans le ventre du loupEn somme !

Et Juliette

Durée du spectacle : 45 minutes
à partir de 5 ans
Création en novembre 2015 – Centre culturel Pablo Picasso, Homécourt

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Chorégraphie et interprétation Marion Lévy

Création musicale : Piers Faccini

Collaboration artistique et vidéo : Joachim Olaya

Lumières : Olivier Modol

Textes: Mariette Navarro

Costumes : Hannah Sjödin

Collaboration musicale Léo Nivot

 

Production : Didascalie – accompagnement La Magnanerie
Avec le soutien du Centre culturel Pablo Picasso-Homécourt, Les Scènes du Jura – Scène Nationale, du Théâtre Paris-Villette et de la Ménagerie de verre dans le cadre des studios Lab.
Remerciements à Martine Combréas et son équipe.

 

Seule au plateau, Marion Lévy explore le personnage shakespearien de Juliette, qui, sans son Roméo, questionne les thèmes de la filiation, de la transmission, du courage et de la liberté. Un écran pour tout décor. La lumière et l’ombre comme fils conducteurs d’une vision du lien intime entre Juliette et sa famille. Une double émancipation est à l’œuvre, celle de l’héroïne courageuse qui se libère et celle des enfants qui vivent leur premier amour avec le spectacle vivant.

La presse en parle :

Marion Lévy, danse avec Juliette

Par Armelle Héliot le 31 décembre 2015 8h39 | Réactions (0)

C’est l’un des plus jolis spectacles que nous ayons vus ces derniers temps. Il s’adresse aux enfants, mais les adultes y trouveront une perfection séduisante et émouvante.

« Juliette ! Juliette ! ». Dans la salle, après les applaudissements, les enfants se sont levés et réclament Juliette !

Elle vient de danser quarante minutes devant eux, dans une petite robe estivale. Sur un paravent à trois volets, ils ont vu des ombres passer, danser. L’ombre de Juliette. Sur cet écran, ils ont vu un film. On y voit Juliette danser dans la nature et soudain quitter l’écran pour apparaître sur le plateau.

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Photo Joachim Olaya

De la magie, de la grâce. C’est celle de Marion Lévy et de la compagnie Didascalie. Tout dans cette oeuvre brève présentée au Paris-Villette, théâtre dédié au jeune public, est d’une précision et d’une beauté qui touchent.

De la magie, de la grâce. C’est celle de Marion Lévy et de la compagnie Didascalie. Tout dans cette oeuvre brève présentée au Paris-Villette, théâtre dédié au jeune public, est d’une précision et d’une beauté qui touchent.

Un texte de Mariette Navarro, inspiré de Roméo et Juliette. Une musique de Piers Faccini. Un travail éblouissant sur la lumière d’Olivier Modol, des vidéos de Joachim Olaya (les photos sont de lui). Une petite robe idéale pensée par Hanna Sjödin. Citons encore Léo Nivot, collaborateur pour la musique et Hervé Flatres pour la régie délicate.

Tout ce monde là pour quarante minutes qui passent comme un souffle.

Dans la salle, ce mercredi matin, des enfants. Beaucoup ont trois-quatre ans. D’autres sont un peu plus grands.
Marion Levy 1.jpgPhoto Joachim Olaya

Extraordinaire de voir combien ces enfants sont sensibles à ce qu’ils voient, même si, à la fin, l’un d’eux, d’une grosse voix de petit garçon dit : « Moi, non, j’ai pas aimé ! ».

Il est bien seul ! Mais c’est merveilleux car il ne s’est pas ennuyé !

Marion Lévy est une artiste très intéressante. C’est elle qui a imaginé cette chorégraphie fluide, expressive et aérienne.

Elle n’est pas très grande. Fine, avec une masse de cheveux bouclés dont elle joue mais sans excès. Le visage est lumineux. Elle joue, elle interprète, elle incarne, pieds nus sur le plateau de la petite salle, avec pour tout accessoire, le paravent et une chaise.

C’est un travail très abouti et, répétons-le, d’une perfection frappante tant ici tout s’accorde harmonieusement et sans froideur.

Il reste une représentation à Paris et d’autres sont programmées dans les semaines qui viennent. Ne ratez pas ce spectacle. Il est pour les enfants; Mais aussi pour les plus exigeants des amateurs de danse, de théâtre, de vie.

Théâtre de Paris-Villette, dimanche 3 janvier à 11h. Durée : 40 minutes. Réservations au 01 40 03 72 23.
Puis du 6 au 9 janvier à l’EspaceGérard-Philipe de Fontenay-sous-Bois (94). Les 5 et 6 février à la salle des Fêtes de Sevran (93). Le 18 mars, à Cannes (06).

 

 

 


Les Puissantes

Durée du spectacle : 1h
4 interprètes

Création les 3 et 4 novembre 2015 – Les Scènes du Jura, Lons-le-Saunier

Les puissantes
Chorégraphie de Marion Lévy et dramaturgie de Mariette Navarro
Danseuses : Ine Claes, Emilie Camacho, Jung-Ae Kim et Marion Lévy
Musique et vidéo : Joachim Olaya
Scénographie : Julien Peissel
Lumière : Julien Peissel et Patrice Desombes
Régie générale et son : Claire Thiebault
Costumes Hannah Söjdin

 

Production Didascalie – accompagnement La Magnanerie
Coproduction Les Scènes du Jura – Scène Nationale de Lons-le-Saunier, l’Avant Seine – Théâtre de Colombes et La Ménagerie de Verre – Paris
Accueils en résidence Les Scènes du Jura – Scène Nationale de Lons-le-Saunier, VIADANSE Centre chorégraphique national de Franche Comté à Belfort, Le Carreau du Temple – Paris et La Ménagerie de Verre – Paris
Remerciements à la compagnie DCA – Philippe Decouflé  Valeria Giuga et Sylvie Pomaret

 

Les Puissantes évoque le destin de personnages féminins comme Lady Macbeth (Macbeth), Juliette (Roméo et Juliette), Rosalinde (Comme il vous plaira) ou Héléna (Le songe d’une nuit d’été).

Jeunes ou vieilles, nobles ou populaires, livrées à l’ambition, à l’amour, au risque de la folie, ces quatre grandes héroïnes shakespeariennes sont soustraites à leur propre intrigue, arrachées à leur couple, pour être restituées à leur solitude.

Avec ce spectacle Marion Lévy invente une nouvelle histoire, une nouvelle rencontre inédite entre ces femmes, honore leur force, leur détermination et leur singularité. Elle montre comment ces femmes sont traversées par les mêmes forces qui dépassent l’individu et qui, comme nous invite à le penser Shakespeare, ont à voir avec les mouvements de l’univers.


Dans le ventre du loup

Dates de tournée

À partir de 6 ans
Durée : 50 min
4 interprètes
Création en Janvier 2012 – Théâtre National de Chaillot (Paris)

Chorégraphie et mise en scène: Marion Lévy
Texte : Marion Aubert - Collaboration musicale : Piers Faccini
Collaboration musicale : Piers Faccini
Scénographie et lumière : Julien Peissel
Vidéo : Collectif Scale
Costumes : Hanna Sjödin
Danseurs : Aline Braz da Silva ou Emilie Camacho – Séverine Bidaud ou Joanna Beulin – Marjorie Kellen
Comédiens : Flore Taguiev ou Johanna Nizard
Régisseur général et régisseur son et vidéo : Joachim Olaya ou Clément Marie ou Thibaut Ras
Régisseur lumière : Pauline Falourd

Un conte joyeusement revisité, entre dévoration et révélation.

À chaque cochon, son geste, son âge et sa maison. Les danseuses construisent leur danse comme les trois petits cochons leur maison, avec plus ou moins d’insouciance, plus ou moins de désir, plus ou moins de dureté. Elles se soutiennent, se confrontent à travers leurs différents styles de mouvement et grandissent ensemble…

À leurs côtés, une comédienne narratrice prend la forme d’une louve noire rock n’roll et dévorante. Elle est aussi celle qui aide, qui force parfois à progresser, à faire toujours mieux face aux pressions du monde.

Bâti comme un jeu, cet apprentissage pour réussir à habiter sa propre maison est une parabole sur la construction de soi. Tout est affaire de choix entre deux principes : celui du plaisir et celui de la réalité.
Vivre dans une maison solide et impénétrable, au risque de ne plus pouvoir en sortir ?

À propos de « DANS LE VENTRE DU LOUP »

L’histoire des Trois Petits Cochons est souvent lue comme une leçon un peu triste. Elle nous raconte qu’il nous faudrait construire dès notre enfance et en briques bien épaisses, sinon le monde aura raison de notre jeunesse et de notre joie, exactement comme le loup dévore ses victimes trop négligentes. La paille et le bois, cela ne suffit pas.

Mais si les briques sont trop solides, si l’existence est trop prudente, nous risquons de finir enfermés dans nos propres précautions.

Notre corps est une maison. Alors comment être solides et forts à l’intérieur pour faire face à l’adversité ? J’ai voulu voir les danseuses bâtir leur danse comme les trois petits cochons leur maison, avec plus ou moins d’insouciance, plus ou moins de désir, plus ou moins de dureté. En même temps, elles se soutiennent, se confrontent à travers leurs différents styles de mouvement et grandissent ensemble. Mais alors… qui est le loup dans cette histoire? Plutôt qu’un simple prédateur, il m’a semblé que ce démolisseur-là était aussi celui qui aide – qui force parfois – à progresser, à faire toujours mieux face aux pression du monde. Mais ce loup exigeant, voire sévère, qui rôde toujours dans les environs n’est pas facile à contenter ! À l’image d’un parent, d’un maître, d’un metteur en scène qui ne détruit que pour dégager la route, afin d’aider à devenir toujours plus fort, libre, autonome – solide et souple à la fois.
Marion Lévy

LA PRESSE EN PARLE…

« 50 minutes de charme espiègle pour petits et grands enfants »
Webthea – Caroline Alexander – Janvier 2012

« La danse de Marion lévy est énergique et sur les chansons pop et acidulées (dont celle de Piers Faccini), l’ensemble est enchanteur. On est très vite transporté par cette relecture du conte. Car c’est une relecture qui a du sens. Marion lévy pose de vraies questions de société dans son spectacle. »
Scèneweb – Stéphane CAPRON – Janvier 2012

« Spectacle à l’usage des grandes et des petites personnes ! De notre nature sauvage à notre nature domestiquée, DANS LE VENTRE DU LOUP explore et interroge notre désir de repères et de confort. »
La Muse – Isabelle Calabre – Janvier 2012

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En somme !

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Dates de tournée

Durée : 1H
5 interprètes
Création Janvier 2009 – Théâtre National de Chaillot (Paris)

Mise en scène et chorégraphie : Marion Lévy
Textes : Fabrice Melquiot
Distribution :
Danseurs : Aline Braz da Silva, Jung-Ae Kim et David Lerat
Comédiens : Marion Lévy et Cyril Casmèze ou Denis Lavant
Régisseur général et régisseur son et vidéo : Joachim Olaya ou Clément Marie
Régisseur lumière : Pauline Falourd
Scénographe – création lumières : Julien Peissel
Coordination technique et création son : Joachim Olaya
Vidéo : Vincent Boudier
Costumes : Hanna Sjödin

Rêves, cauchemars, insomnies, peur du noir, de la solitude, bien- être,… En somme ! explore la frontière entre le conscient et l’inconscient, le visible et l’invisible de notre vie. La chorégraphie transcrit les mouvements infimes qui accompagnent notre sommeil et révèle la part d’animalité qui surgit lorsque la conscience s’endort. Partant du scientifique pour gagner les rives du poétique, En somme ! est construit comme un voyage autour des différents états et troubles du sommeil, comme un laboratoire intime.

À propos de « EN SOMME ! »

Mon désir de travailler sur le thème du sommeil s’inspire avant tout de ma difficulté à dormir. En rencontrant les médecins du Centre du Sommeil de l’Hôtel Dieu et en consultant les archives des Hôpitaux de Paris, le potentiel évocateur et artistique de ce thème s’est imposé à moi. Traduire chorégraphiquement et théâtralement les troubles du sommeil est devenu alors le point départ du spectacle En somme !
Avec Fabrice Melquiot, la matière scientifique est devenue poésie.
Depuis le « comment s’endormir ? » aux rêves les plus fous, danseurs et comédiens, voyagent à travers les différents états du sommeil.
Dans un espace blanc, la chorégraphie explore la frontière entre le visible et l’invisible, le conscient et l’inconscient. Elle transcrit les mouvements infimes qui accompagnent notre sommeil et révèle la part d’animalité qui surgit dans nos rêves et cauchemars. Une manière de raconter avec légèreté et profondeur à la fois l’universalité de cet état mais aussi ce lien très singulier et personnel que chacun de nous entretien avec son sommeil.
Marion Lévy

LA PRESSE EN PARLE…

« Marion Lévy se décide à faire de ses insomnies une chorégraphie tout en subtilité. Plus que le texte de Fabrice Melquiot, c’est la gestuelle même, comme lovée dans le sommeil des danseurs, qui enchante.
(…) En somme ! mêle le scientifique au ludique dans un va-et-vient incessant. »
Les Inrockuptibles – Décembre 2008 – Philippe Noisette

« Dans En somme !, très jolie pièce évanescente comme un rêve, beaucoup plus douce qu’une insomnie, Marion Lévy a mis au point un cycle chorégraphique et théâtral autour du rythme et de la structure des phases du sommeil. »
« Les textes, fins et ajustés, sont signés par l’auteur Fabrice Melquiot (…) En somme ! passe dans une évidence lumineuse »
Télérama – 10 novembre 2010

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